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(print: '<img src="'+$urlimg+'/cover.jpg" width="50%" alt="couverture du livre Métanélie. La planète Métanélie avec devant l\arche de sauvetage des Veillorz et un super cuirassé.">')
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Vous trouverez ici un petit extrait du premier chapitre de Métanélie.
[[Lire l'extrait ->extrait1]]
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###Une planète en danger (extrait)
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Simon était assis au bar d’une des cafétérias de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station avait été conjointement créée par les deux planètes. Il savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais toustes semblaient heureuz de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Il y avait non seulement des habitanz de la station, mais aussi les voyageureuses et les équipages qui y faisaient escale avant de reprendre leur route.
Cette petite cafétéria était la préférée de Simon et d’elle-même. Elle était éloignée de l’aile où se trouvaient les ponts de débarquements réservés aux transports de voyageureuses et aux gros porteurs et de l’agitation qui y régnait. Il n’y avait pas d’hôtel ni de magasin, seulement des logements et des bureaux. Seulæs les habituæs qui connaissaient parfaitement la station ou qui y avaient de la famille venaient se perdre dans cette aile.
Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière le jeune homme. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour de son cou lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Toustes deux souriaient. Le barman, un homme //Tsilohanymanga//, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ?
— Avec plaisir, j’ai un peu de temps devant moi, sourit-elle, laissant ainsi voir une rangée de petites dents pointues.
— Tu es devenu particulièrement rapide. Ethan et Reth ont continué de te former ?
— Samia est insatiable. Elle veut toujours s’entraîner, comme si elle n’était pas déjà assez forte et rapide… Je les remplace lorsqu’ils veulent prendre un peu de repos.
— Tu fais la même chose lorsqu’il s’agit de piloter. Tu as un simulateur dans ton appartement, Simon.
— Je n’épuise personne pour m’entraîner.
— Il faudrait demander leur avis aux simulateurs, s’amusa-t-elle alors. Plus sérieusement, qu’est-ce qui t’amène sur la station ?
— Donna demande si tu ne veux pas rejoindre l’académie ou le terrain.
— Je suis bien ici, Simoniel. C’est plus calme que chez les Veillorz, je peux profiter de ma compagne et de nos enfants. Notre aîné veut rejoindre les Veillorz, la relève est assurée, plaisanta-t-elle malicieusement.
— Tu ne t’ennuies jamais ?
— Je n’ai pas dit ça, mais je ne prendrai plus de risque tant qu’iels ne sont pas adultes. J’aimerais aussi éviter de faire à ma compagne ce que Leila a fait à Donna.
— Donna a refait sa vie avec Annia, elle a finalement accepté de vivre sans Leila.
— Elle a appris à vivre avec, comme toi, comme Ethan. Elle est heureuse avec Annia, mais sa relation avec Leila était particulière. Un jour, tu comprendras Simoniel, comme…
— Évite de dire comme ma sœur !
— Ethan la rend heureuse, il faudra bien que tu l’acceptes, un jour ! J’imagine que tu n’es pas là, uniquement pour boire un verre de Veraleo et avaler un ragoût d’Amélíste avec moi ?
— Il n’y a pas meilleur ragoût d’Amélíste à quelques années-lumière à la ronde. Mais effectivement, je ne suis pas venu que pour ça. Donna m’a demandé de te remettre ce paquet. Elle aimerait que tu le remettes à ton père.
— Ce sera fait. Il sera heureux, il est très friand des douceurs de Jaszczurk, mais il ne donnera pas pour autant son aval pour apprendre les danses de guerres.
— Donna s’est fait une raison aussi à ce sujet. Les //Rauðflekhúð// n’accepteront sans doute jamais de transmettre leurs secrets.
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(t8n-depart:"slide-right")+(t8n-arrive:"slide-right")[[(print: '<img src="'+$urlimg+'/forward-button.png" width="30px">')->extrait2]]
(set: $urlimg to "media/metanelie_extrait")(replace: ?urlimg)[$urlimg]
#Métanélie
##Mémoires d'un Veillorz - Tome 3
''//Année terrienne 2250//''(unless: (passage:)'s tags contains "no-footer")[
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©Lou Morens - [[Crédits]] - [[Retour à l'accueil->home]] - (link:"Fiche du livre")[(open-url: 'https://loumorens.com/fr/static14/publi?novel=011-metanelie&type=official')] -
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La cheffe lui sourit une fois de plus d’un air malicieux. Simoniel lui expliqua ensuite les dernières missions qu’il avait effectuées alors qu’iels dégustaient tous deux leur plat.
— Finis ton verre, j’ai encore quelques //Minuerus// à te consacrer. On va s’amuser un peu.
Simon avala son verre d’une seule traite et la suivit à travers les couloirs de la station. Iels rejoignirent la salle d’entraînement réservée aux membres de la sécurité. Arviana discuta quelques instants avec l’an des gardes qui l’avait interpellée dans le couloir. Lorsque Simoniel entra seul dans la salle, un autre s’avança pour demander au jeune homme de sortir, mais se ravisa en découvrant son insigne de Veillorz. Il le salua alors et l’invita à visiter les installations.
Lorsqu’Arviana le rejoignit, elle sourit en le voyant escrimer avec ses compagnones. Simoniel prit ensuite plaisir à montrer à son ancienne instructrice qu’il avait continué à s’entraîner. Iels riaient de bon cœur, épées à la main, lorsqu’elle reçut un appel sur son communicateur. Son regard s’assombrit, elle posa ses armes d’entraînement et invita son ancien élève à la suivre.
— Un vaisseau de commerce qui croisait près du système Achemarani a récupéré une capsule de sauvetage. La commandante du vaisseau vient de s’arrimer et demande de l’aide.
Toustes deux rejoignirent le vaisseau au pas de course. La commandante parut soulagée de voir un Veillorz. Elle les emmena directement à l’infirmerie en leur faisant son rapport.
— Nous croisions non loin de Métanélie, lorsqu’on a repéré le signal de détresse d’une capsule de sauvetage. D’après les radars, ses propulseurs autonomes étaient éteints et elle partait à la dérive. Elle est de facture //Dynartân//. Nous avons pris toutes les précautions nécessaires avant de la rapatrier à bord du vaisseau. J’ai prévenu l’Ordre des Veillorz. Je suis heureuse de vous voir ici.
La capitaine avait suivi à la lettre le Code du commerce et comme stipulé dans l’article A.23, elle avait envoyé un rapport d’urgence à un relais de communication dédié qui les transmettait aussitôt aux Veillorz. L’article A.12 l’obligeait aussi à vérifier l’état du rescapé et à prendre soin de lui jusqu’à son transfert à l’hôpital stellaire. La capitaine n’avait eu d’autre choix que de dévier de sa route pour rejoindre la station la plus proche.
Elle leur expliqua ensuite avec l’aide de son médecin comment iels avaient procédé pour vérifier l’état du blessé et leur surprise lorsqu’iels avaient découvert sa nature. Le médecin de bord avait vérifié à distance tous les signaux émis par la capsule avec l’aide d’un droïde infirmier. Aucune des données ne correspondait aux signes vitaux des //Dynartân//. Ils ressemblaient à ceux des //Métanélia// et étaient alarmants. La capitaine montra ensuite l’enregistrement de l’ouverture de la capsule.
Elle avait pris toutes les précautions qui s’imposaient. L’équipe de la sécurité avait pris place autour du caisson, prête à toute éventualité. Lorsque le médecin l’ouvrit, iels avaient découvert un jeune homme au corps en partie brûlé, très maigre et entravé aux poignées et aux chevilles. Le médecin lui avait prodigué les premiers soins en attendant d’arriver à la station.
— Simon, emmène-le directement à l’hôpital stellaire. Je les préviens que tu arrives.
— Merci, Arviana. Utilise nos codes d’urgence, je risque de dépasser la vitesse autorisée.
L’ancienne membre de l’Ordre des Veillorz acquiesça avec un petit sourire, avant de donner ses ordres afin que le blessé soit conduit le plus rapidement possible jusqu’à la corvette du Veillorz.
— Pourquoi venir jusqu’ici, la station de Métanélie était plus près ?
— Parce que Métanélie est en quarantaine ! Je ne comprends même pas comment cette capsule a pu arriver jusque-là.
— En quarantaine ?
— Oui, le message habituel qui stipule qu’il est interdit de débarquer des technologies avancées sur la planète a été remplacé par un nouveau message. Il interdit à tout vaisseau d’entrer dans le système d’Achemarani sous peine d’être arraisonné puisque Métanélie avait été placée en quarantaine.
Simon et Arviana échangèrent un regard rapide. Si une telle chose était arrivée, toustes deux en auraient aussitôt été informæs. Le système Achemarani était voisin du système Rafitramenanga et la station se situait presque à mi-chemin des deux systèmes. Beaucoup de voyageureuses y faisaient une halte lorsqu’iels voguaient vers Métanélie.
Dès que le blessé fut prêt à être transféré, le médecin, la capitaine et quelques personnes les aidèrent à l’emmener jusqu’à la corvette où il fut déposé dans le caisson de survie. Le médecin régla tous les systèmes pour laisser Simon préparer le décollage. Arviana le prit en aparté dans la cabine de pilotage. Elle avait profité du transfert pour prendre quelques informations auprès de ses équipes.
— Aucun vaisseau qui a approché de Métanélie n’est passé par ici depuis un long moment, deux //Gærœusom// environ. Ce n’est pas normal !
Simon la dévisagea avant de vérifier si tout était prêt pour le décollage, y compris que sa commande personnelle avait bien été livrée dans la soute du Sungasol. Toustes étaient sortiz et Arviana lui donna elle-même l’autorisation de quitter le garage.
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(t8n-depart:"slide-left")+(t8n-arrive:"slide-left")[[(print: '<img src="'+$urlimg+'/back-button.png" width="30px">')->extrait1]](t8n-depart:"slide-right")+(t8n-arrive:"slide-right") [[(print: '<img src="'+$urlimg+'/forward-button.png" width="30px">')->extrait3]] (align:"<==>")+(box:"XXXXXXXXX=")[
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Donna Bridger, la directrice de l’Ordre des Veillorz rejoignit l’hôpital stellaire dès qu’elle reçut les premiers rapports des médecians et celui de son pilote. Il avait raison, aucune quarantaine n’avait été signalée dans ce système, encore moins pour Métanélie. Elle veilla elle-même le blessé pendant deux jours avant qu’il reprenne connaissance. Donna savait parfaitement que s’il avait pris le risque de quitter sa planète, c’est qu’il devait se passer quelque chose de grave. De plus, il n’y avait aucune prison sur Métanélie, le peuple était pacifique et il ne s’y passait jamais rien qui nécessitait le recours à un quelconque châtiment. Les entraves et la capsule //Dynartân// ne laissaient présager rien de bon.
Le sommeil du blessé était agité, il réclamait régulièrement de parler à M. Cooper qu’il décrivait machinalement. La directrice ne comprenait pas comment cet homme pouvait connaître Ethan, mais la description ne laissait aucun doute possible. Björkani reprit connaissance peu de temps avant l’arrivée d’Ethan et son équipe que Simoniel avait amenæs depuis la base principale.
— Bienvenue parmi nous.
— Qui… qui êtes-vous ? Où suis-je ? Mon sac ? termina-t-il en posant les mains sur son torse.
— Rassurez-vous, il est en sécurité dans le tiroir. Je m’appelle Donna Bridger, je suis l’actuelle directrice de l’Ordre des Veillorz. Vous êtes à l’hôpital stellaire.
— Le carnet ?
— Les médecians ont délicatement décousu le sac de votre corps. Je me suis permis de l’ouvrir, son contenu est intact.
Le jeune homme la dévisagea, il semblait inquiet.
— Vous n’avez rien à craindre, vous êtes dorénavant sous notre protection.
— Métanélie a plus besoin de votre protection que moi. Je m’appelle Björkani Vilcony, je suis parti avec la capsule, j’espérais trouver M. Cooper.
— Il arrive avec son équipe.
— Dans le carnet…
Le jeune homme ne termina pas sa phrase, Ethan venait de franchir le seuil de la chambre. Les jumelleaux le suivaient et le frère de la directrice fermait la marche. Donna sourit, malgré la situation, devant les yeux émerveillés du jeune blessé.
— Björkani, voici Ethan Cooper, Rethobi Bridger, Samianiella et Simoniel Fiévet.
— Vous êtes monsieur Cooper, la légende ?
Toustes comprirent enfin pourquoi il réclamait sans cesse M. Cooper, ce n’était pas Ethan qu’il voulait voir.
— L’un de ses descendanz, pour vous servir, répondit-il avec un petit sourire. Pourquoi vouliez-vous parler à Jack Cooper ?
— Vous lui ressemblez énormément. M. Cooper fait partie des Veillorz qui ont sauvé le peuple de Métanélie lors de la Première Guerre. C’est lui qui a compris ce qui en avait été la cause. Il a mis la planète sous protection et interdit à toute technologie d’y pénétrer. Il était venu avec les Veillorz Andersen-Cooper, Bridger et Le Bel, d’après ce qui est écrit dans les livres d’histoire. Il y a aussi des gravures et des statues à leur effigie au grand musée historique. Il s’est écoulé 25 //Gærœus// sur Métanélie. Je ne sais pas combien cela fait de //Gærœuson//.
— Vous avez leurs descendanz respectifz devant vous, répondit Ethan en esquissant une fois de plus un sourire. Il s’est écoulé deux cent trente //Gærœus// sur la Terre, donc environ autant de //Gærœuson//. Que vous est-il arrivé ?
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(t8n-depart:"slide-left")+(t8n-arrive:"slide-left")[[(print: '<img src="'+$urlimg+'/back-button.png" width="30px">')->extrait2]](t8n-depart:"slide-right")+(t8n-arrive:"slide-right") [[(print: '<img src="'+$urlimg+'/forward-button.png" width="30px">')->end]] #Crédits
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